mercredi 29 août 2007

Belle première demi-finale de slam au Lion d'or

Hier soir, le 28 août 2007, Mario Cholette a remporté la première demi-finale du Grand slam 2007 de la LIQS, se faisant souffler dans le cou par les excellents Jocelyn Thouin et Mathieu Arsenault. (Tiens, tiens, Mario Cholette, n'est-ce pas l'auteur du blog que vous êtes en train de lire ?)

Perspective de 4 poètes: José Acquelin, Mario
Cholette, Jean-Sébastien Larouche et Sébastien Boulanger Gagnon

La première demi-finale s'est déroulée devant une bonne assistance, très attentive. Le tirage au sort de l'ordre des participants a été fait sur scène, une première. C'est à Maybe Watson qu'est revenu la difficile tâche d'ouvrir la soirée. Il a performé un texte très personnel, tiré d'un rap, concernant une amie éprouvant des problèmes de nutrition. Très touchant. Le sort a voulu que le dj habituel de la Liqs ne se présente pas pour la soirée. Cela a donné une ambiance plus recueillie que d'habitude, peut-être un peu plus calme. L'ambiance s'est échauffée lentement jusqu'à l'arrivée de Jocelyn Thouin qui, par sa folie et son audace, a suscité beaucoup de réactions. C'est d'ailleurs lui qui s'est mérité le meilleur résultat de la première partie. Jean-Sébastien Larouche, Mathieu Arsenault, Sébastien Boulanger, Jocelyn Thouin et Mario Cholette ont eu la chance de performer un deuxième poème.

Jocelyn Thouin en action.

Personnellement, j'étais content de pouvoir faire le deuxième poème, mais je pensais que c'était la soirée de Jocelyn Thouin. Il avait déjà terminé une fois troisième et une autre fois deuxième, ne lui manquait que la première position pour compléter son trio.
Le poème qui m'a permis de me hisser en première position est dit avec un accent anglophone pour la majorité des mots, il raconte l'histoire d'un tueur à gages qui monte au ciel voir si Dieu existe...

Mathieu Arsenault avec son chandail subliminal.

Après l'entracte, on a eu droit à quelques textes tirés du répertoire québécois interprétés par Nathalie Lessard, accompagnée par deux musiciens (dont j'ai oublié les noms, je vais les retrouver...) Ivy a ensuite eu la bonne idée de demander aux deux musiciens de Nathalie Lessard de faire les transitions à la place du dj absent. Bonne idée, car les transitions entre les slams sur fond musical apportent beaucoup d'ambiance à la soirée.

Notons la très belle animation de Ivy, qui a été chaleureux, drôle, spirituel et distrait tout à la fois !

Le Grand slam 2007, cuvée québécoise, est bien lancé !

7 commentaires:

Anonyme a dit...

Félicitations, M. Cholette.
Vous nous épatez tous !
LL

strofka a dit...

ravi pour toi.

malheureusement ..
je n ai pu assister
a ton triomphe.

;) - :)



une prochaine fois ?


-

Mario Cholette a dit...

Merci, mais je ne crois pas qu'il s'agisse d'un triomphe. Merci pour le bon mot. Mon but était d'atteindre la finale, c'est fait.

J'ai vraiment l'impression que la finale montréalaise va être un des plus beaux shows de poésie qu'on a jamais vus ici (et Dieu sait si on en a fait beaucoup au Québec depuis les années 1970). Je m'emporte ? À vous de me le dire.

Sébastien Boulanger-Gagnon a dit...

je dirais plus un des plus beaux shows de slam qu'on ait vu depuis les années 70, non? c'est pas la même chose qu'un spectacle de poésie habituel, non?

de toute façon, c'est pas ça qui est important, tant que c'est bon, non?

Mario Cholette a dit...

Oui

Sébastien Boulanger-Gagnon a dit...

hehehe

t k moi dans les années 70 ce que j'ai fait se limite à de la poésie sonore, genre henri chopin! mais plutôt débutant

Mario Cholette a dit...

Isidore Isou itou, pis Raoul Duguay aussi. Son livre Or le cycle du sang dure donc est très rythmé.
Y avait Miron qui giguait...

Ce qui pognait beaucoup avant, je pensais à ça hier, c'était l'anti-spectacle: Péloquin par exemple qui tourne le dos au public, les poètes trop souls pour être compréhensibles, ou mon ami Catalano qui lisait un poème en mâchant une et gomme, en fumant une cigarette et en buvant un verre. Une fois, il avait décidé à la dernière seconde de lire de mes poèmes à moi au lieu des siens.

Les temps changent, et les attentes aussi.